Ma relation d’amour-haine avec Snake Pass

Aujourd’hui, je vous parle d’un jeu indie auquel j’ai constamment le goût de jouer et qui me donne simultanément le goût de lancer ma manette : Snake Pass. C’est au studio indépendant Sumo Digital qu’on doit ce jeu assez particulier sorti le 28 mars dernier sur Switch, PS4, PC et Xbox One.

L’univers

À mi-chemin entre le jeu de puzzle et le jeu d’aventure, Snake Pass vous met aux commandes de Noodle le serpent, accompagné de Doodle le colibri, qui doit zig-zaguer afin d’explorer son univers. Il doit également escalader des obstacles en s’enroulant autour des structures. Le jeu compte une quinzaine de niveaux dans lesquels on doit retrouver 3 cristaux afin de passer au niveau suivant. Afin de compléter le niveau à 100%, vous devez trouver et récupérer les bulles d’eau et les pièces d’or qui sont des collectables secondaires. Visuellement c’est un très beau jeu. C’est un esthétique très familial en plus de la bouille plutôt sympathique de Noodle. Il est aussi intéressant de savoir que c’est un jeu sans ennemis et sans vie. Votre ennemi principal est votre inhabilité à contrôler le serpent.

Les contrôles

Ce sont les commandes de ce jeu qui sont si particulières. C’est, à ma connaissance, le premier jeu qui se contrôle complètement à 360 degrés. C’est aussi ce qui en fait un jeu aussi frustrant. Les commandes ne sont sincèrement pas simples. J’ai préféré la manette pro de la Switch aux joy-cons pour tester le jeu. On doit constamment utiliser trois commandes simultanément.  La direction, le mouvement et la hauteur de la tête du serpent. À ça se rajoute la perspective de la caméra, l’aide du colibri et l’option de se tenir plus fort. Ça peut devenir compliqué. Se déplacer dans l’espace est assez simple. Un enfant ou quelqu’un de moins habitué peut le faire facilement. Les cristaux sont relativement faciles à récupérer, ce qui permet un accès plus universel au jeu. Par contre, récupérer tous les collectables est ce qui donne aux orgueilleux un beau défi d’humilité.

Mon avis

Les contrôles en 360 degré sont aussi intéressants qu’imprécis. Ça m’a pris beaucoup de temps à m’habituer et à «pogner la twist». Même une fois habituée, ça ne devient pas simple pour autant. Il faut toujours trouver l’équilibre dans l’enroulement et le mouvement. Les moments les plus frustrants sont lorsqu’on change la perspective et qu’entre temps, le poids de la queue ou le petit lousse dans l’entortillement fait que Noodle se déroule soudainement sans qu’on puisse le rattraper et qu’il tombe dans les abysses. Et on recommence!  Le jeu nous laisse par contre beaucoup de temps et d’espace pour apprendre à mieux utiliser les commandes. Ça devient de plus en plus naturel, mais je ne m’inscrirais pas à une compétition demain matin.

Malgré tout, j’ai beaucoup de plaisir à jouer à ce jeu et je le recommanderais à un large public incluant des non-initiés. C’est un très bon jeu indie qui prend des risques et qui mérite notre attention.

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