J’ai essayé (de jouer à) Flinthook

La semaine dernière sortait Flinthook, création du studio montréalais Tribute Games. Le studio a été fondé par trois anciens employés d’Ubisoft qui désiraient pouvoir développer des jeux leur rappelant leur enfance.

Flinthook a donc cet esthétique retro où les pixels sont plus gros que mon poing. On dirige un chasseur de prime qui traque des pirates de l’espace en échange de récompenses.

Un superhéros en 16 bits

Dans sa quête, notre personnage compte sur quelques outils : un fusil (bien sûr), des bombes qu’il trouvera dans les niveaux et une ceinture qui lui permet de ralentir le temps quelques instants.

Mais son arme la plus utile est le grappin qui donne son nom au jeu. On doit donc se déplacer en s’agrippant a des crochets disposés un peu partout dans le niveau. Quand on réussit à se mouvoir habilement, l’effet est impressionnant : notre personnage se déplace de crochet en crochet comme s’il était Spiderman tout en tirant sur les ennemis au vol, et en arrêtant le temps pour éviter leurs projectiles.

Blasterclean486.gif

Mais pour ça, il faut réussir à maîtriser les contrôles. Je n’ai pas réussi.

Loin d’être «Laurence the bounty hunter»

J’ai acheté le jeu, le premier jeu que j’ai acheté de ma vie (eh oui, depuis les débuts de ce blog je vole les jeux de mon copain geek) sous la promesse d’un jeu à l’ancienne qui serait plus à ma portée. Or, je n’ai pas réussi une seule fois à tirer plein parti des habiletés de mon personnage. J’étais hyper concentrée et les contrôles ne me venaient pas naturellement.

Un des aspects les plus intéressant du jeu selon moi est que les niveaux sont générés aléatoirement. Chaque fois que vous jouerez, vous aurez droit à une version différente du jeu décidée aléatoirement. Ce jeu qu’on peut qualifier de Roguelike, ne vous enferme pas dans un monde limité avec des niveaux prédéfinis et un but ultime et final. Vous pouvez donc germer devant votre télé sans vous sentir comme dans le jour de la marmotte.

Malgré ma piètre performance, j’ai bien l’intention de mettre mon orgueil dans ma petite poche de coat (coucou Fred Savard!) et de persévérer. Je suis certaine que je vais beaucoup aimer Flinthook…une fois que j’aurai passé les niveaux de pratique.

Au moins, mon copain est content, lui. Ça lui a fait un jeu gratuit.

P.S.: Il est en solde en ce moment sur Steam

 

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s